| Titre : |
Tome 3: Note méthodologique du Recensement général de l’élevage(RGE) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Agence Nationale de la Statistique et de l'Analyse Démographique et Economique (Ilot E, Nouakchott, Mauritanie), Auteur ; Ministère de l'élevage, Auteur |
| Mention d'édition : |
Novembre 2025 |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
68 pages |
| Format : |
A4 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
ÉCONOMIE:AGRICULTURE ET ÉLEVAGE
|
| Résumé : |
LaMauritanie,est parexcellence un paysavocation pastoraletel quele montreles statistiques officielles.Parmi les points
forts de ce sous-secteur, figure en premier lieu l’autosuffisance du pays en viande rouge ainsi que l’exportation vers les marchés limitrophes et côtiers des milliers d’animaux sur pieds. Aujourd’hui, l’élevage représente le plus grand
pourvoyeur d’emplois du pays et contribue à hauteur de 10% à la formation du produit intérieur brut (PIB) en 2020
représentant 70% delavaleurajoutée du secteur rural. Malgré l’importance des formes traditionnelles de la solidarité pastorale ainsi que les obligations religieuses ( prêt « mniha » des animaux en lactation aux familles pauvres, confiages des animaux en période production, le Houbse et
Zekate..), le potentiel de l’élevage pour réduire la pauvreté est encore loin d’être épuisé car beaucoup reste à faire pour promouvoir et permettre à celui-ci de jouer pleinement son rôle d’avant-garde dans les politiques de lutte contre la
pauvretéen milieu rural. La Mauritanie aadopté,en 2013, uneStratégie de Développement du Secteur Ruralàl'Horizon 2025 (SDSR-2025) », qui
constitueleréférentiel dela politiqueéconomiqueet sociale dans lesecteur rural pour les dix(10) prochainesannées. Le
suivi de la mise en œuvre de cette stratégie nécessite la mise en place d’un dispositif de collecte, de traitement et de
diffusion. Aujourd’hui, le secteur agricole de façon générale, et plus particulièrement le secteur de l’élevage, souffre d’un grand
déficit notoire en termes de données fiables et à jour, susceptibles d’aider à une bonne prise de décisions, pertinente de natureàfaciliter la planification, la programmation et lesuivietévaluation desactions quien découlent.Pour des raisons
diverses, la Mauritanie se trouve confrontée à un défi majeur lié aux projections successives sur les résultats d’un
recensement du cheptel national, quiaétéréalisé dans lesannées 70 du siècle passé. Cettesituation rend difficile la prise
en compte des données qui en résultent. C’est pour cette raison que la Mauritanie avec le concours de ses partenaires
techniques financiers (PTF) a pris la décision, la plus judicieuse de réaliser ce recensement en faisant recours aux
institutions nationales compétente,en particulier l’ANSADE
Hormis quelques tentatives d’enquêtes à couverture limitée sur le cheptel et le recours aux campagnes nationales de vaccinations ou à des extrapolations des données sur le cheptel, aucune opération statistique objective d’envergure, n’a
été réalisée sur l’élevage depuis plus d’un demi-siècle. Par conséquent, les données actuellement disponibles sur
l’inventaire des effectifs du bétail et de la volaille, les productions animales, les abattages, les ressources pastorales, les
paramètres zootechniques sont peu fiables. C’est pourquoi, la réalisation d’un Recensement Général de l’Elevage
constitue aujourd’hui une préoccupation urgente. Elle marquera, l’application des directives de la FAO invitant tous les
pays membresà organiser un RGEau cours dela décennie 2010–2020 pour lesuivi delasituation alimentaire. |
Tome 3: Note méthodologique du Recensement général de l’élevage(RGE) [texte imprimé] / Agence Nationale de la Statistique et de l'Analyse Démographique et Economique (Ilot E, Nouakchott, Mauritanie), Auteur ; Ministère de l'élevage, Auteur . - Novembre 2025 . - 2025 . - 68 pages ; A4. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
ÉCONOMIE:AGRICULTURE ET ÉLEVAGE
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| Résumé : |
LaMauritanie,est parexcellence un paysavocation pastoraletel quele montreles statistiques officielles.Parmi les points
forts de ce sous-secteur, figure en premier lieu l’autosuffisance du pays en viande rouge ainsi que l’exportation vers les marchés limitrophes et côtiers des milliers d’animaux sur pieds. Aujourd’hui, l’élevage représente le plus grand
pourvoyeur d’emplois du pays et contribue à hauteur de 10% à la formation du produit intérieur brut (PIB) en 2020
représentant 70% delavaleurajoutée du secteur rural. Malgré l’importance des formes traditionnelles de la solidarité pastorale ainsi que les obligations religieuses ( prêt « mniha » des animaux en lactation aux familles pauvres, confiages des animaux en période production, le Houbse et
Zekate..), le potentiel de l’élevage pour réduire la pauvreté est encore loin d’être épuisé car beaucoup reste à faire pour promouvoir et permettre à celui-ci de jouer pleinement son rôle d’avant-garde dans les politiques de lutte contre la
pauvretéen milieu rural. La Mauritanie aadopté,en 2013, uneStratégie de Développement du Secteur Ruralàl'Horizon 2025 (SDSR-2025) », qui
constitueleréférentiel dela politiqueéconomiqueet sociale dans lesecteur rural pour les dix(10) prochainesannées. Le
suivi de la mise en œuvre de cette stratégie nécessite la mise en place d’un dispositif de collecte, de traitement et de
diffusion. Aujourd’hui, le secteur agricole de façon générale, et plus particulièrement le secteur de l’élevage, souffre d’un grand
déficit notoire en termes de données fiables et à jour, susceptibles d’aider à une bonne prise de décisions, pertinente de natureàfaciliter la planification, la programmation et lesuivietévaluation desactions quien découlent.Pour des raisons
diverses, la Mauritanie se trouve confrontée à un défi majeur lié aux projections successives sur les résultats d’un
recensement du cheptel national, quiaétéréalisé dans lesannées 70 du siècle passé. Cettesituation rend difficile la prise
en compte des données qui en résultent. C’est pour cette raison que la Mauritanie avec le concours de ses partenaires
techniques financiers (PTF) a pris la décision, la plus judicieuse de réaliser ce recensement en faisant recours aux
institutions nationales compétente,en particulier l’ANSADE
Hormis quelques tentatives d’enquêtes à couverture limitée sur le cheptel et le recours aux campagnes nationales de vaccinations ou à des extrapolations des données sur le cheptel, aucune opération statistique objective d’envergure, n’a
été réalisée sur l’élevage depuis plus d’un demi-siècle. Par conséquent, les données actuellement disponibles sur
l’inventaire des effectifs du bétail et de la volaille, les productions animales, les abattages, les ressources pastorales, les
paramètres zootechniques sont peu fiables. C’est pourquoi, la réalisation d’un Recensement Général de l’Elevage
constitue aujourd’hui une préoccupation urgente. Elle marquera, l’application des directives de la FAO invitant tous les
pays membresà organiser un RGEau cours dela décennie 2010–2020 pour lesuivi delasituation alimentaire. |
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